La section Valais a convié ses membres à son assemblée générale au Manoir du Vignoble, à Vionnaz. Un lieu qui, avec sa charpente apparente et son atmosphère chaleureuse, semblait presque dialoguer avec l’univers de la carrosserie: du bois bien travaillé, une présence solide, une élégance sans ostentation. Autour de la présidente Marianne Darbellay et de son comité, une soixantaine de carrossiers et d’invités se sont retrouvés pour une soirée où les obligations statutaires ont laissé toute leur place aux échanges.
Dès l’apéritif, Flavien Claivaz, directeur de la caisse de compensation Fédération des entreprises romandes du Valais, a donné une première impulsion professionnelle à la rencontre. Il a présenté les prestations de son organisation, qui compte près de 3000 membres et accompagne les entreprises notamment dans les questions de droit du travail ainsi que dans les solutions de prévoyance.
Dans son bilan de l’année écoulée, Marianne Darbellay a choisi de regarder résolument vers l’avenir. «L’engagement en faveur de la formation des jeunes professionnels est déterminant pour l’avenir de notre branche. Nous voulons avancer ensemble et présenter nos métiers de manière attractive», a souligné la présidente de section. Elle a également abordé sans détour la hausse des salaires et le poids des charges sociales: «Nous devons trouver des pistes afin de garantir la compétitivité à long terme de nos entreprises.»
Le comité de huit membres a par ailleurs reçu un signal de confiance venu de ses propres rangs: recomposée en 2025, l’équipe dirigeante poursuivra son mandat et accompagnera la section dans les prochaines étapes. Aux côtés de Marianne Darbellay siègent Julie Reynard, Fiona Schmidt, Rémy Carron, Christophe Léger, Franck Roduit, Yves Theytaz et Damien Vogel.
Le moment des remerciements a lui aussi trouvé sa place. Marianne Darbellay a rendu hommage à Fabrice Piatti, Reynald Granges et Norbert Dorsaz pour leurs nombreuses années d’engagement dans l’enseignement professionnel, à l’EPASC de Martigny ainsi qu’à l’EPTM de Sion. «Cet engagement est d’une valeur inestimable pour notre branche», a-t-elle rappelé. Une formule de circonstance? Pas seulement. Dans un métier qui vit du geste juste, de la transmission et de la relève, cette reconnaissance relève moins de la politesse que de l’évidence.