Une teinte irréprochable ne suffit plus. Pour viser l’or aux WorldSkills de Shanghai, il faut désormais manier les outils numériques, limiter la consommation de produits et maîtriser l’ensemble du processus de réparation. Surventis fournit les peintures, les logiciels et la formation. Le concours de la relève devient ainsi la vitrine grandeur nature de l’atelier de demain.
Issue de BASF Coatings, l’entreprise est partenaire industriel mondial de WorldSkills International et partenaire de rang argent de la compétition de Shanghai. La 48e édition des championnats mondiaux des métiers se déroulera du 22 au 27 septembre 2026.
Avant l’échéance, des participants de plus de vingt pays se préparent avec les produits et les formations proposés par Glasurit, marque de Surventis. Ils travaillent notamment avec la Ligne 100, le système de peinture hydrodiluable de la marque. L’entraînement se déroule dans les centres de compétences internationaux, mais aussi au moyen de modules numériques et de webinaires.
Car il ne s’agit plus seulement de maîtriser le pistolet et de garder la main ferme. Gestion des teintes, processus d’application, productivité et réparations économes en produits figurent également au programme. Avec Refinity, Surventis met en outre à disposition sa plateforme cloud consacrée à la recherche des teintes, à la formation, à la gestion des ateliers et à l’optimisation des processus. SATA et 3M complètent la préparation avec leurs propres technologies et leur savoir-faire.
« Les professionnels de la peinture automobile de demain auront besoin de bien davantage qu’une maîtrise technique », affirme Steve Arndt, responsable de l’activité peinture de réparation chez Surventis. Compétences numériques, processus efficaces et utilisation responsable des matériaux et de l’énergie deviennent tout aussi déterminants. Surventis soutient également le « Sustainable Practice Excellence Award », un prix qui ne récompense pas seulement la beauté du résultat, mais aussi l’efficacité et la responsabilité des méthodes de travail.
Bien sûr, ce partenariat ne relève pas uniquement de la philanthropie pédagogique. C’est aussi une manière de familiariser très tôt la relève avec une marque. Celui qui s’entraîne sous pression avec un système de peinture, ses logiciels et ses processus acquiert rapidement des habitudes. La fidélisation commence ainsi avant même le premier ordre de réparation.
Pour la branche, le bénéfice n’en reste pas moins concret. La réparation moderne repose désormais sur une alliance entre savoir-faire manuel, maîtrise des données et discipline des processus. C’est précisément ce que Shanghai donnera à voir. Le sponsor ne se contente donc pas d’accrocher son logo au bord de la piste. Il entre directement dans la cabine de peinture.